Je suis accro à League Of Legends (LOL)

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Je suis accro à League Of Legends. Cette phrase peut certainement faire cliché étant donné que bon nombre des jeunes âgés entre 16 à 25 ans éprouvent une grande passion pour le même jeu. Mais mon cas comme tant d’autres qu’on peut lire sur les forums Internet est personnel et à lire mes confidences, vous trouverez certainement un point qui me distingue des autres. Avant de commencer mon histoire, je dois admettre que mon addiction pour ce jeu impacte beaucoup dans ma vie personnelle. A tel point que je suis bien conscient du mal que cela cause dans mon entourage. Mais League Of Legends est comme une drogue pour moi, quelque chose m’empêche de m’en détourner. Au fond, c’est peut être une histoire dramatique qui peut fort vite virer à la dépression si jamais on m’en privait un jour. Mais autant préciser à l’avance que je n’ai pour l’heure aucun souci d’ordre de santé, sentimental ou mental. Quoi qu’il en soit, j’avoue que League of Legends influe beaucoup dans mon comportement au quotidien, en bien comme en mal.

Frénésie et lassitude

League-of-legend-lol-esport-goutte-le-jeu.comL’intérêt que je porte sur LOL est le même que beaucoup de jeunes d’aujourd’hui lui accorde. Je m’amuse beaucoup et davantage quand je gagne. Des phrases cultes de tous les joueurs comme « Oh my God 10 HP fuck the luck » sortent régulièrement de ma bouche en cours de jeu, notamment quand je parviens à réussir de jolis ultis ou quand je sors vivant d’un teamfight. Inversement, les loses me font toujours mal même si la plupart du temps je prends du recul et j’analyse mon jeu. Après je relativise en me réconfortant si j’ai fait un bon jeu ou en reconnaissant la supériorité de mon adversaire. Après tout, même si le but du jeu est de sortir vainqueur, il arrive aussi quelquefois qu’on perde et puis c’est tout. De plus avec un winrate global supérieur à 50%, je ne suis pas vraiment toujours perdant dans le jeu. En général, je suis un joueur assez positif et j’essaie toujours de la jouer cool. D’ailleurs, je me retrouve souvent à réconforter mes coéquipiers qui sombrent rapidement dans le stress après un lose.

Stress et dépression

Les choses changent seulement lorsque dans ma vie réelle, je fais face à des situations stressantes type examen, problème familial, souci professionnel, etc. Là, chaque victoire prend une toute autre portée et je considère chaque échec comme une défaite personnelle. C’est là que ça craint parce qu’au fil des échecs, le stress augmente et tend à virer à la dépression. D’une manière générale, je m’accroche davantage à LOL même dans cet état dans l’espoir de remporter rapidement une partie, histoire de me remonter le moral. Et ça marche à tous les coups. En tout perdre 17 parties sur 20 peut me faire changer d’humeur de manière catégorique. Mais les 3 victoires peuvent tout aussi me faire exploser de joie au quotidien. Bref, un cas comme un autre à partager et a lire sur ce lien.